Le nom de la phobie des poissons et comment l’identifier

Nous avons tous des craintes plus ou moins irrationnelles en raison d’un manque de connaissance du sujet ou d’un traumatisme infantile. Par exemple, l’arachnophobie (peur des araignées), l’ophiophobie (peur des serpents) ou la cynophobie (peur des chiens) sont assez fréquentes et donc rarement jugées. Mais d’autres craintes peuvent être tout aussi effrayantes et pourtant jamais prises au sérieux. Preuve ici !

1. Ailurophobie (peur des chats)

Pour ceux qui aiment les chats, il peut sembler impensable de ressentir de la peur face à ces animaux souvent associés à la douceur. Pourtant, l’ailurophobie ne se limite pas à la présence d’un félin : le simple bruit d’un ronronnement, la vue de croquettes ou même d’une litière suffit parfois à déclencher un malaise bien réel. À l’heure où les chats envahissent les salons, la vie des personnes concernées devient un parcours semé d’embûches.

2. Alektorophobie (peur des poulets)Crédits : Pxhere

Face à une poule ou un coq, l’alektorophobe se fige, victime d’une angoisse difficile à contenir. Chez certains, cela va plus loin : la simple vue d’un poulet prêt à cuire, ou même d’un œuf, suffit à provoquer un malaise. Quand la peur s’étend à l’ensemble des oiseaux, on parle alors d’ornithophobie, une forme plus large de cette anxiété.

3. Lépidophobie (peur des papillons)Crédits : iStock

Certains les collectionnent, d’autres n’osent même pas s’en approcher. Les papillons, malgré leurs ailes colorées et leur réputation d’innocence, suscitent chez certains une véritable peur. Impossible de profiter d’une journée d’été sans craindre leur présence. Cette phobie s’intègre souvent dans l’entomophobie, la crainte globale des insectes : fourmis (myrmécophobie), abeilles (apiphobie) ou encore cafards (cataridaphobie) peuvent aussi faire partie du lot.

4. Ostraconophobie (peur des fruits de mer)Crédits : John Flanery/Wikimedia Commons

Pour certains, le simple fait de s’installer à une table de restaurant où circulent des plateaux de fruits de mer déclenche une gêne tenace. Coquillages, crustacés, surtout s’ils sont encore vivants, provoquent un malaise qui peut devenir incontrôlable. Cette phobie surgit souvent après une mauvaise expérience, parfois à la suite d’une intoxication alimentaire.

5. Batrachophobie (peur des amphibiens)Crédits : iStock

Grenouilles, crapauds ou salamandres : ces animaux inspirent parfois une peur viscérale. Les légendes urbaines n’aident pas, comme celle qui prétend qu’un contact avec un crapaud donnerait des verrues. Mais, plus simplement, le contact avec le visqueux ou l’humide suffit à alimenter le malaise chez les batrachophobes.

6. Hippophobie (peur des chevaux)Crédits : Pixnio

Impressionnants par leur taille et leur puissance, les chevaux peuvent intimider. Un sabot mal placé est dangereux, et pour certains, même le bruit régulier des sabots sur le sol suffit à déclencher une peur panique. L’image romantique de la balade à cheval n’a rien d’apaisant pour les hippophobes.

7. Musophobie (peur des rongeurs)Crédits : iStock

La simple idée de croiser une souris ou un rat tétanise certains, malgré le côté fréquent de cette phobie. Elle touche particulièrement les femmes, et il n’est pas rare que l’entourage en minimise la portée. Pourtant, la panique est bien réelle. Souvent, ce rejet est lié à la crainte de la saleté, associée aux rongeurs depuis des générations.

8. Ichtyophobie (peur des poissons)Crédits : iStock

Ici, la peur ne se limite pas à croiser un poisson vivant. L’odeur, la vue d’un étal de marché, la simple idée de devoir toucher ou manger du poisson suffisent à provoquer un rejet. Pour certains, c’est l’ensemble de l’univers aquatique qui devient source d’angoisse.

9. Arctophobie (peur des ours)Crédits : iStock

La crainte va bien au-delà de l’animal sauvage. Un ours en peluche peut suffire à déclencher l’angoisse : pour les personnes concernées, l’imaginaire autour de l’ours, et même ses représentations, devient insupportable. On comprend alors la difficulté à naviguer dans les rayons des magasins à Noël.

10. Cuniculophobie (peur des lapins)Crédits : Pxhere

Un simple dessin de lapin peut déclencher un sursaut, voire une véritable panique. Difficile d’en parler autour de soi, tant la peur semble incongrue. Mais pour ceux qui la vivent, le malaise est bien réel et n’a rien d’anecdotique.

Crédits : Simona R/Pixnio source

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